Les avantages de faire appel à un courtier immobilier

Les avantages de faire appel à un courtier immobilier

L’acquisition d’un bien immobilier est un investissement très important. Pour l’optimiser, il est capital de bien mûrir le projet. Pour ne pas commettre d’erreur, certaines personnes préfèrent s’offrir les services d’un courtier immobilier. Ce dernier est un spécialiste reconnu qui se charge d’effectuer toutes les démarches relatives à l’achat ou la location d’une propriété. En effet, l’accès au logement nécessite des déplacements incessants qui peuvent bouleverser l’emploi du temps de l’acquéreur. Dans ce cas, l’intervention du courtier est essentielle. Mais quels sont les avantages de faire appel à ce professionnel de l’immobilier ? Lire la suite

Président de la BCE : attitude attentiste de Jean Claude Trichet

Président de la BCE : attitude attentiste de Jean Claude Trichet

La banque centrale européenne BCE qui se montre plus attentiste que son homologue américaine FED, est la cause de l’euro plus fort que le dollar ?

La Réserve Fédérale Américaine, la FED est active

Face à la crise financière la banque centrale américaine, la FED (la Réserve Fédérale Américaine), n’est pas restée inactive. Elle a baissé les taux des Fed funds de 6,5% en janvier 2001 à 1,75% en décembre 2001, puis après la rechute de l’activité à 1,25% en novembre 2002. Dans la sphère réelle, la reprise se faisait encore attendre, du moins dans les pays occidentaux. Le 23 juin 2003, la FED abaissait le taux des Fed funds à 1%, le taux le plus bas jamais atteint, et simultanément, elle annonçait qu’il resterait à ce niveau aussi longtemps que nécessaire au redressement de l’activité et qu’elle était prête à utiliser des moyens non conventionnels si besoin pour juguler les risques de déflation. Sur la même période la politique menée par la banque centrale européenne fut nettement moins agressive. Alors que la Fed baissait ses taux de 6,5% à 1% la BCE passait les siens de 4,75% à 2%. Inférieurs de 1,75% début 2001 ils se retrouvaient supérieurs de 1% en 2003. Cela aura eu pour effet de rendre moins profitables les investissements aux USA, orientant le flux de capitaux vers la zone euro et provoquant donc une appréciation de l’euro. On peut donc affirmer que la politique monétaire accommodante engagée par la Fed n’est pas étrangère à la hausse de notre monnaie unique vis-à-vis de la monnaie américaine. Lire la suite